Posté le 05.06.2007 par poetic
les droits des animaux .
PREAMBULE
Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s'étant différenciés au cours de l'évolution des espèces.
Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d'un système nerveux possède des droits particuliers.
Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent l'homme à commettre des crimes envers les animaux.
Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la reconnaissance par l'espèce humaine du droit à l'existence des autres espèces animales.
Considérant que le respect des animaux par l'homme est inséparable du respect des hommes entre eux.
IL EST PROCLAME CE QUI SUIT :
Article 1
Tous les animaux ont des droits égaux à l'existence dans le cadre des équilibres biologiques. Cette égalité n'occulte pas la diversité des espèces et des individus.
Article 2
Toute vie animale a droit au respect.
Article 3
Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.
Si la mise à mort d'un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse.
L'animal mort doit être traité avec décence.
Article 4
L'animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s'y reproduire.
La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l'animal sauvage à d'autres fins que vitales, sont contraires à ce droit.
Article 5
L'animal que l'homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs.
Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.
Toutes les formes d'élevage et d'utilisation de l'animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l'espèce.
Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.
Article 6
L'expérimentation sur l'animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l'animal.
Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en oeuvre.
Article 7
Tout acte impliquant sans nécessité la mort d'un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.
Article 8
Tout acte compromettant la survie d'une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c'est à dire un crime contre l'espèce.
Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.
Article 9
La personnalité juridique de l'animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.
La défense et la sauvegarde de l'animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.
Article 10
L'éducation et l'instruction publique doivent conduire l'homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux.
La Déclaration Universelle des Droits de l'Animal a été proclamée solennellement à Paris, le 15 octobre 1978, à la Maison de l'Unesco. Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l'Animal en 1989, a été rendu public en 1990.
Lettre à mon maître
A lire, a méditer pour que cela n'arrive plus jamais
Ce matin là, tu étais déjà debout, tu faisais tes bagages.
Tu as pris ma laisse, que j’étais content.
Une petite promenade avant les vacances.
On est parti en voiture.
Sur le bord de la route tu t'es arrête la portière s’est ouverte, tu m’as lancé un bâton...
J’ai couru, couru, je l’ai attrapé, mais quand je me suis retourné, tu n’étais plus là.
Pris de panique, j’ai couru dans tous les sens pour te retrouver, mais ce fut en vain.
De jour en jour, je m’affaiblissais.
Un homme s’est approché de moi, m’a mis une laisse et je me suis retrouvé en cage.
C’est là que j’ai attendu ton retour, mais tu n’est jamais venu.
La cage s’est ouverte...
Ce n’était pas toi, c’était cet homme qui m’avais ramassé.
Il m’a conduit dans une pièce qui sentait la mort.
Mon heure était venue...
Cher maître, je veux que tu saches que malgré ce que tu m’as fait, c’est ton image qui me revenait avant mon dernier soupir et si je pouvais revenir sur terre, c’est vers toi que je courrai car je t’aimais !
--
Posté le 04.06.2007 par poetic
Pour moi, que reste t-il enfin
sinon quelques lambeaux du temps
que je glane au hasard de fatigantes journées
pour fuir les barreaux de subtiles prisons isolées
et nourrir dans mon coeur un jardin de poesie
que nul homme ne sait cultiver.
Et si parfois je chavire dans d'immondes tourbillons
meurtrie dans ma chair et mon coeur,je resistes cependant
malgré la force implacable du temps
sur ma vie soufflant.
Mais, j'ai le bonheur d'avoir des amis
une petite soeur de coeur
et ce bonheur, il est comme un parfum
on ne peut pas le partager avec quelqu'un
sans que quelques gouttes s'en échappe sur soi.
Mes amis, ma petite soeur ce sont des étoiles
oh ,bien sûr je ne pourrais pas toujours les voir
Mais ,je sais qu'ils seront pourtant toujours là
Tant que j'aurais ces amis , ma petite soeur
Chaque jour sera un partage
Et les plus belles pensées fleuriront
Dans le jardin de mon coeur .
La valeur de ces êtres
la valeur des choses
c'est d'une precision extrème
Mais quand je dis " Je t'aime"
J'établis une critique
une approximation quantique
et j'écris tout simplement un poème.
Alors oui, mes amis , petite soeur
je vous le dit: Je vous aime .
Mychèle
Posté le 01.06.2007 par poetic
Dans le matin blême
je lui ai écrit un poème
et avec lui, je me promène.
Et quand bien même
il bat dans mes artères
transportant avec lui l'espoir fou
d'une clef pour ouvrir son monde
je l'imagine ,là , dans un souffle tranquille
d'une aile caressant son sommeil
de loin dans le silence , je le veille....
Mychèle
Mon anniversaire n'était pas le 26 mai mais sera le 25 DECEMBRE .......mais merci à ceux qui me l'ont souhaité 6 mois à l'avance loll comme quoi chacun interprète les écrits
à leur façon ......
Posté le 26.05.2007 par poetic
A l 'aube de cette nouvelle journée
N ul mot ne pourra être assez beau
N ulle phrase ne pourra refleter
I ntensement ma pensée.
V irevoltant telle un papillon
E n déposant un baiser sur ton front.
R adieuse ,elle s'envole à tire d'ailes
S ur ton coeur, la pensée légère
A la source de goutellettes de bonheur
I déale rosée, parfum de vie
R ien que pour toi aujourd'hui
E n te souhaitant un tres bon anniversaire .
Mychèle
Posté le 21.05.2007 par poetic
Serre ma tête contre ton coeur
doucement berce moi
dans le cocon soyeux de tes mains.
Ma tête se fera toute petite
un gros absces des idées crévera
et je reviendrais une enfant
effrayée par la nuit.
Ecoute
crois-tu que les mots sont si souillés?
crois-tu qu'il n'y a plus rien à dire?
Dis-moi quel est ce monstre
qui fait de l'intolérance , de la haine
du mensonge , de l'hypocrisie
et de la guerre un acte d'amour?
Serre ma tête contre ton coeur...
Ecoute
crois-tu que les mots ne sont que des maux?
crois-tu qu'il n'y en a plus de beaux?
Dis-moi quel est ce monstre
qui fait de la detresse ,de la peur
un veritable acte d'amour?
Serre ma tête contre ton coeur ...
Mychèle
Posté le 19.05.2007 par poetic
J'écris à la lueur d'une bougie
des mots me laissant aucun répit
sourire à l'extérieur
rictus à l'intérieur
lancinante douleur
d'une souffrance cachée
s'installe les nuits inachevées
de cette histoire insensée
lueur de cette chandelle
Oh !petite étincelle
si la douleur pouvait se faire la belle...
Mychèle
Posté le 17.05.2007 par poetic
Ce matin, j'ai ouvert un cahier
Acheté tout simplement hier
J'y trouve des pages à écrire
Un avenir, une eternité.
Morceaux de vie, de rire
de tristesse ou de joie de revivre
et dans ces pages fleurissent
des pensées qui se dessinnent
Divers sentiments
que j'aime tout autant
sortent de mon coeur
M'imprègnent de bonheur
Tout d'un coup les mots s'agitent
se bousculent et s'inscrivent
pour aujourd'hui te fêter bonne fête PASCAL
Mais vite , faut que je file au travail .
Mychèle
Désolée pas trop le temps de passer sur les blogs , plus de plâtre j'ai repris le travail le soir même mais j'ai une attelle pendant encore 15 jours donc mes jours vont être complet entre le travail les seances de kiné et tout ce que je n'ai pû faire .
Bisous à tous , bon week-end et bon courage à ceux qui travaillent .
Mychèle
Posté le 13.05.2007 par poetic
Installée dehors, mes yeux se portent longuement sur les roses, jaunes, rouges , mauves et orangés , leur parfum apaise les battements de mon coeur , coule comme un collyre sur la blessure calmant sa souffrance et ses réactions comme l'impulsivité mais cela tu le sais .
En lisant ces mots: On ne donne qu'aux riches, qu'aux sociétés étrangères, qu'aux africains" mes yeus se sont emplit de larmes et mon coeur de rage .
La plus belle des richesses et celle du coeur, alors a-t-on besoin des élus pour tendre la main, donner un sourire , donner un peu d'amour , partager un repas, donner des vêtements de surplus à celui qui est dans le besoin sans s'occuper de sa couleur de peau , de sa religion .....?
L'égoisme est devenu le phare de la vie, les coeurs sont fermés, secs...
Peu importe l'âge, le physique, la couleur de peau, la religion ...il n'y a qu'une chose de vraie l'AMOUR, l'amour du prochain. Le temps, il nous fait vivre et parfois mourir mais s'il n'était pas là, tout serait terne, monotone. Ce temps fait passer nos instants heureux trop vite et étirent les pires moments de notre vie mais peu importe prenons le temps d'aimer les autres... prenons le temps de dire je t'aime avant qu'il ne soit trop tard .....
Mychèle
Posté le 11.05.2007 par poetic
Jean-Pierre (http://enthousiasme.skynetblogs.be/ ) a rendu un bien bel
hommage aux mamans .A mon tour j'ai une pensée pour ces mamans de l'ombre "les mamans de coeur)
Qui es-tu, toi que j'aime, toi que parfois j'oublie
Toi que j'honore et toi que je regrette
le long de la vie .
Qui es-tu toi qui demeures amour
toi qui te devoues
pour le bien de mon âme et de mon corps
toi qui veille sur ma vie alors que je l'oublie.
Qui es-tu beauté des beautés
toi, la maitresse de mon coeur
qui es-tu toi qui n'es pas le fruit de ma vie
Qui es-tu sinon
Maman de coeur .
Mychèle
Posté le 11.05.2007 par poetic
Les oiseaux hurlent dans la solitude de ma chair
Je vis en sursis de desespérance
dans le brouillard des chemins de ma vie qui s'éloigne
dans cette mer sans rivages de mon être accroché aux ailes des nuages
Déchirée par l'épi de l'oubli dans un vent qui rit.
Au milieu de toutes mes errances aux pas perdus
il me faut perpétuer la quète de mes sens
dans le lit des saisons.
Crier dans mon espace de solitude pour la lumière que j'espère
pour enfin devenir mon propre destin
pour enfin croire à un nouveau jour et assouvir ma vie .
Mychèle